Autorisation judiciaire de conserver un nom d'usage
L'autorisation judiciaire de conserver un nom d'usage permet à une personne divorcée de continuer à utiliser le nom de son ex-époux ou ex-épouse, sous réserve de l'accord du juge. Cette autorisation est accordée si un intérêt légitime est démontré, notamment pour des raisons professionnelles ou familiales.
Aussi appelé : autorisation du juge pour conserver un nom d'usage · autorisation judiciaire de conserver le nom de son ex-époux · autorisation judiciaire de conserver le nom de son ex-épouse
Cet article décrit un mécanisme. Il n'énonce ni montant, ni délai, ni condition d'éligibilité : ces valeurs changent, et elles appartiennent aux sources officielles liées en bas de page.
À quoi ça sert
Cette autorisation permet à une personne divorcée de maintenir l'usage du nom de son ex-époux ou ex-épouse lorsque cet usage présente un intérêt particulier pour elle-même ou pour ses enfants. Elle est notamment utile dans le cadre d'une activité professionnelle où le nom est connu, ou pour préserver la stabilité des enfants. Elle peut également faciliter les démarches administratives ou sociales où le nom d'usage est déjà utilisé.
Ce que ça change
- La personne divorcée peut continuer à utiliser le nom de son ex-époux ou ex-épouse sans enfreindre la loi.
- L'autorisation peut être limitée dans le temps, par exemple jusqu'à la majorité du plus jeune enfant.
- L'autorisation peut être restreinte à un usage professionnel ou spécifique.
- En cas de remariage, l'autorisation cesse automatiquement et le nom d'usage doit être modifié.
Comment ça se passe
Les étapes, dans l'ordre. Les durées et les montants sont chez la source officielle, qui est à jour.
- La demande d'autorisation peut être formulée au moment du divorce ou après celui-ci.
- La personne doit justifier d'un intérêt légitime, comme une reconnaissance professionnelle ou un usage déjà établi.
- Le juge examine la demande et peut accorder l'autorisation si les conditions sont remplies.
- L'autorisation peut être temporaire ou limitée à un usage précis.
À ne pas confondre
C'est souvent là que se jouent les mauvaises décisions : deux dispositifs voisins, aux conséquences très différentes.
Accord de l'ex-époux ou de l'ex-épouse
L'accord de l'ex-époux ou de l'ex-épouse permet de conserver le nom d'usage sans intervention du juge, mais cet accord peut être remis en cause à tout moment par l'ex-époux ou l'ex-épouse.
Nom d'usage accordé par convention de séparation de corps
En cas de séparation de corps, chaque époux conserve l'usage du nom de l'autre sauf décision contraire du juge ou de la convention, ce qui diffère du divorce où l'usage du nom est perdu sauf autorisation.
Les décisions à prendre
Savoir ce qu'est un dispositif ne dit pas quoi en faire. Chacune de ces pages compare les options réellement ouvertes, dans quel ordre agir, et ce qu'il faut vérifier avant de trancher.
Où cet article s'arrête
Cet article ne traite pas des modalités pratiques de la demande (documents à fournir, procédure exacte) ni des conséquences fiscales ou sociales liées à l'usage du nom d'usage après divorce.
Sources officielles
Les documents qui ont servi à écrire cet article. Rien n'y figure qui ne vienne d'eux.
- Divorce et séparation de corps : quelles différences ?
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Droits et obligations des ex-époux après un divorce
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Nom d'usage : utilisation du nom de sa femme ou de son mari
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Déclaration de décès
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Carte grise : modification de nom, de prénom, de nom d'usage ou de raison sociale
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)