Usurpation d'identité
L'usurpation d'identité consiste à utiliser, sans l'accord d'une personne existante, ses informations d'identification ou ses données personnelles à des fins malveillantes. Elle se distingue de l'usage d'une fausse identité, qui implique la création d'une identité fictive. Ce délit pénal peut prendre une forme numérique.
Aussi appelé : usurpation d'identité numérique · usurpation de données personnelles · usurpation d'identité en ligne
Cet article décrit un mécanisme. Il n'énonce ni montant, ni délai, ni condition d'éligibilité : ces valeurs changent, et elles appartiennent aux sources officielles liées en bas de page.
À quoi ça sert
L'usurpation d'identité sert à réaliser des actes frauduleux au nom de la victime, tels que la souscription de crédits, la délivrance de documents officiels ou la commission d'infractions. Elle peut être employée pour nuire à la réputation de la personne concernée ou pour obtenir des avantages indus. Cette pratique est souvent liée à des situations de piratage, de vol de documents ou de récupération de données personnelles par des moyens frauduleux. Elle concerne aussi bien les particuliers que les entreprises, notamment dans le cadre d'attaques informatiques.
Ce que ça change
- La victime peut se voir attribuer des responsabilités pour des actes qu'elle n'a pas commis, comme des dettes ou des infractions.
- Son dossier administratif ou bancaire peut être compromis, entraînant des difficultés pour obtenir des services ou des crédits.
- Sa réputation peut être atteinte, notamment en cas de publication de contenus malveillants en son nom.
- Elle doit engager des démarches pour faire reconnaître l'usurpation et rétablir sa situation.
Comment ça se passe
Les étapes, dans l'ordre. Les durées et les montants sont chez la source officielle, qui est à jour.
- L'usurpation d'identité peut survenir après un piratage de comptes en ligne, un vol ou une perte de pièces d'identité, ou encore la récupération de documents personnels dans des poubelles.
- Les données personnelles ainsi obtenues sont utilisées pour commettre des actes frauduleux, comme la souscription de contrats ou la commission d'infractions.
- La victime découvre généralement l'usurpation lorsqu'elle reçoit des demandes de remboursement, des avis de contravention ou des notifications d'activités suspectes.
À ne pas confondre
C'est souvent là que se jouent les mauvaises décisions : deux dispositifs voisins, aux conséquences très différentes.
Usage d'une fausse identité
L'usage d'une fausse identité consiste à créer une identité fictive pour obtenir des documents officiels, alors que l'usurpation d'identité utilise les données d'une personne réelle existante.
Hameçonnage
L'hameçonnage est une technique visant à obtenir des données personnelles par tromperie, souvent en vue de commettre une usurpation d'identité, mais il ne constitue pas en soi une usurpation.
Les décisions à prendre
Savoir ce qu'est un dispositif ne dit pas quoi en faire. Chacune de ces pages compare les options réellement ouvertes, dans quel ordre agir, et ce qu'il faut vérifier avant de trancher.
Où cet article s'arrête
Cet article ne traite pas des procédures judiciaires détaillées ni des recours civils possibles, qui relèvent de contextes spécifiques et de textes de loi distincts. Il ne mentionne pas non plus les dispositifs de prévention technique ou les outils de protection des données.
Sources officielles
Les documents qui ont servi à écrire cet article. Rien n'y figure qui ne vienne d'eux.
- Hameçonnage (phishing ou vishing)
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
- Usurpation d'identité
Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)